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En bref : L'Aéroport international d'Edmonton (YEG) cultive un jardin urbain de 30 pots en tissu sur une pelouse ensoleillée de l'aéroport. Il a ouvert en 2025. MicroHabitat le plante et l'entretient, un agriculteur urbain le visite chaque semaine, et la récolte est remise à deux organismes d'Edmonton : YESS et la banque alimentaire d'Edmonton. Chaque visite est publiée sur le fil de la ferme MyUrbanFarm, ouvert à tous.

Un jardin en plein soleil à l'aéroport

Les aéroports ont ce qui manque à la plupart des immeubles du centre-ville : de l'espace au sol et du ciel dégagé. Le jardin de YEG forme une longue rangée de pots en tissu sur la pelouse, à côté d'un bâtiment de l'aéroport. Au cœur de l'été, il reçoit plus de huit heures de soleil direct par jour, et il a été l'un des jardins les plus vigoureux que MicroHabitat a entretenus à Edmonton cette année.

Cultiver au sol convient bien au site. Pas de toit à atteindre, pas de charge de toiture à prévoir. Les tomates et les haricots grimpent sur des tuteurs de bambou et de la ficelle, et des œillets d'Inde et des capucines comblent les pots entre les légumes.

Une main tient deux grosses courgettes devant une longue rangée de pots en tissu sur la pelouse, à côté d'un bâtiment de l'aéroport
Des courgettes d'environ deux livres chacune, cueillies en juillet. La rangée de pots longe le bâtiment derrière.

Ce qui a poussé en 2026

Les publications hebdomadaires et les rapports de visite montrent ce que chaque visite a rapporté :

  • Des tomates rouges, orangées et jaunes; l'une pesait une demi-livre en août
  • Des courgettes, qui ont quadruplé de taille en une seule semaine de juillet
  • Des concombres, si vigoureux qu'il a fallu installer des filets pour qu'ils grimpent hors des pots au lieu de s'étaler sur la pelouse
  • Des aubergines longues et mauves, ainsi que des poivrons doux et des haricots
  • Des carottes, des radis, du chou kale et des oignons, et des fraises en début de saison
  • Des fines herbes : basilic, ciboulette, menthe, origan, romarin et thym
Un petit concombre suspendu à sa tige sur un tuteur de bambou, sous des fleurs de concombre jaunes
Un concombre grimpe sur son tuteur de bambou au jardin, en août 2025.

Un été des Prairies, du début à la fin

La saison 2026 a commencé sous la pluie. Les fortes averses de la fin juin ont cédé la place au soleil, et au début de juillet les poivrons se formaient, les capucines débordaient de leurs pots et les fraises mûrissaient. Juillet a apporté les orages typiques des étés des Prairies. Les pots n'ont pas bougé, et les plants ont continué de pousser.

Le mois d'août a été le sommet de la saison, avec les premiers concombres et poivrons doux prêts à manger. Les récoltes ont repris de plus belle en septembre, à mesure que les nuits se rafraîchissaient. Quand le premier gel matinal est arrivé à la fin septembre, tout ce qui restait sur les plants a été cueilli. Dans les jours suivants, le jardin a été fermé pour la saison et son sol couvert pour l'hiver.

Une main tient une botte de carottes orange, jaunes et rouges au-dessus de sacs de récolte en papier et d'une caisse verte
La dernière récolte, cueillie avant le premier gel, à la fin septembre.

Des récoltes qui nourrissent Edmonton

Les légumes sont pesés sur place, puis livrés à deux organismes locaux. Youth Empowerment & Support Services (YESS) offre hébergement, logement et soutien aux jeunes de 15 à 24 ans à Edmonton. La banque alimentaire d'Edmonton distribue de la nourriture aux personnes dans le besoin partout dans la ville.

Les rapports de visite consignent chaque livraison. Le 18 septembre, plus de trois livres de légumes sont allées à YESS. Le 24 septembre, 11,5 livres de légumes et de fines herbes sont allées à la banque alimentaire d'Edmonton.

Un jardin que l'équipe de l'aéroport s'approprie

Le jardin ne sert pas qu'à être regardé. Le 22 juillet, des employés de l'aéroport se sont joints à notre agriculteur urbain pour le premier atelier de la saison : multiplication des plants et confection de bouquets de récolte. Chacun a composé son bouquet avec ce que donnait le jardin, pour un collègue ou pour un proche. Un deuxième atelier de bouquets a suivi en août.

Tout l'été, des membres de l'équipe de l'aéroport ont offert leur aide pour les grosses récoltes de tomates et envoyé leurs questions de jardinage par courriel. Un jardin où l'on a mis les mains dans la terre, c'est un jardin où l'on revient.

Une escale pour les pollinisateurs aussi

Les œillets d'Inde et les capucines sont plantés parmi les légumes à dessein. Ils attirent les pollinisateurs, et ce sont eux qui font naître les fruits. Le 1er septembre, notre agriculteur urbain a observé une coccinelle en train de muer et repéré des pollinisateurs jamais vus sur le site auparavant, signe d'un jardin en santé. Les coccinelles méritent leur place : elles mangent les insectes qui, autrement, mangeraient les cultures.

Des tomates vertes qui mûrissent sur le plant, au-dessus d'œillets d'Inde orange dans un pot en tissu
Les œillets d'Inde partagent les pots avec les tomates et attirent les pollinisateurs.

Suivre le jardin sur MyUrbanFarm

Chaque visite au jardin de l'aéroport se retrouve sur son fil de la ferme : ce qui a été planté, ce qui a été cueilli et où la récolte est allée. Tout le monde peut le consulter et s'y abonner pour recevoir les nouvelles par courriel. L'équipe de l'aéroport peut le partager avec ses employés et les voyageurs, et s'en servir dans ses propres rapports de développement durable.

Un jardin pour votre immeuble

Aéroports, campus de bureaux et édifices publics ont souvent une bande de pelouse ensoleillée comme celle-ci. Si vous en gérez une, découvrez comment MicroHabitat accompagne les entreprises et l'immobilier commercial, de la première visite du site jusqu'au fil de la ferme hebdomadaire. Nous exploitons aussi des fermes urbaines partout à Edmonton.

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